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14/01/2017

Prisonniers des Français

Un épisode méconnu de la Première Guerre mondiale.

En 1914, le Dr Max Brausewetter habite à Malaga. Lorsque la guerre éclate, il décide de rejoindre sa patrie allemande pour y soigner les blessés. Comme il est inenvisageable d’emprunter un itinéraire terrestre, il prend avec d’autres compatriotes un bateau pour Gênes.

Certes, il doit faire escale à Marseille, mais le Consul d’Allemagne leur a donné l’assurance qu’ils pourraient ensuite continuer leur voyage. Il n’en a rien été. Dans l’improvisation générale, l’auteur découvre les rigueurs des camps de prisonniers de France et la cohabitation forcée avec des gens qui ne font pas partie de son monde. Il a consigné son quotidien dans un journal clandestin qu’il a réussi à envoyer en Allemagne quelques mois avant son décès en 1916. Publié à Berlin en 1918 sous le titre J’accuse, ce témoignage poignant d’un homme de bonne volonté saisi dans les mâchoires de l’Histoire n’avait à ce jour jamais été traduit.

Dans la deuxième partie, le traducteur raconte sa rencontre avec ce texte, sa quête d’archives qui corroborent le récit et comment il a posé ses pas dans ceux de l’auteur en se rendant dans les cinq lieux de détention évoqués.

 

204 pages - 20 €

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13/01/2017

Les Arlésiennes

En été, les occasions ne manquent aux touristes de découvrir des Arlésiennes en costume. C’est que fêtes et célébrations se succèdent, tout au long des belles journées. Pour les gens du pays, il n’y a guère d’interruption, et le costume leur est familier.

Dans cet ouvrage, le photographe s’est attaché à montrer la réalité quotidienne et, si peu que ce soit, l’envers du décor.

Ce reportage ne prétend pas être exhaustif, mais on y voit cependant deux reines successives, Astrid et Mandy, et leurs demoiselles d’honneur.

Vous retrouverez dans ces images toute l’admiration et le respect que l’auteur porte à toutes ces Arlésiennes, reine ou inconnue, éclatante jeunette ou resplendissante grand-mère.

102 pages - 25 €

Photographie, Arlésienne, costume, tradition, reine, Arles, demoiselle d'honneur, fête, Arles

09/01/2017

Signes d'étangs

Signes nés de la transformation de millions de pixels en émotions photographiques, signes d’écriture laissés sur le blanc du silence par le scribe émerveillé ou amusé, ils sont tous rassemblés ici pour essayer de dire et de montrer la magie d’un monde à la fois si proche de nous et si radicalement exotique : les étangs et tout ce qu’ils abritent de formes vivantes et naturelles, toujours changeantes, toujours intrigantes, toujours évocatrices puissantes d’un ailleurs qui ne laisse pas de nous appeler et auquel ce livre tente de répondre au gré d’un cheminement entre images et paroles.

102 pages - 20 €

Étangs, signes, photographie, image, parole, évocation cheminement

08/01/2017

Derrière les nuages, un roman à lire

Ce quatrième roman de Nicole Mallassagne entraîne à nouveau l'auteur… en Cévennes. Voyage entre réalité et fiction. Quand l'écriture est une rencontre avec l'inconnu.

« Elle avait connu la faim.

Pas celle qui tord le ventre et qu’on peut tromper. Pas celle que l’on

oublie quand des jours fastes arrivent. Pas celle qui amène à des larcins et qui fait dire "La pauvre, elle avait faim".

Celle que jamais rien ni personne ne pourra faire oublier. Celle dont on ne parle pas de peur qu’on ne vous accuse d’en être responsable.

Celle qui ne permet pas d’avoir confiance en soi, qui enlève toute confiance en l’autre.

Celle qui fait perdre tout discernement. Celle qui vous suivra toute votre vie, compagnon de fortune ou d’infortune. Celle qui résistera à tout, vous suivra partout.

Votre ombre ? Non, plus que votre ombre. Vous. Vous que vous n’aimez pas puisque vous n’êtes pas aimable.

Elle avait connu la faim. La faim d’affection, d’amour. La faim de soi. »

Ce roman a reçu le deuxième prix International de Littérature en fin d'année 2016. 

208 pages - 15 €

Cévennes, roman, régional, littérature, prix

06/01/2017

Revue Provence - Dauphiné

La revue Provence - Dauphiné, dans son numéro de janvier-février 2017, a mis à l'honneur les dernières publications des Editions de la Fenestrelle

Revue, Dauphiné, Provence, Fenestrelle, publications, éditions

05/01/2017

Haïkus - Au fil de la poésie

Le Haïku est un poème sensuel, écrit dans l’émotion. Épuré, il impose une extrême rigueur dans le choix du mot juste, isolant « l’instant de grâce » éphémère soumis au changement.

Depuis 2008, Évelyne Feller écrit des Haikus. Ses talents de peintre et ses créations poétiques se sont déjà réunis dans la réalisation de Livres d’Artiste, alliant calligraphie et image.

Dans ce recueil, elle nous fait partager ses émotions en illustrant ses poésies par les reproductions de certaines de ses toiles, mettant en parallèle Haïku et peinture.

208 pages - 20 €

 

Haïku, poésie, Japon, peinture, poème, éphémère, artiste

 

04/01/2017

Article de Rochegude sur « Le Lien des chercheurs cévenols »

« Le Lien des chercheurs cévenols » est une revue qui s'adresse à tous ceux qui s'intéressent à l'histoire des Cévennes. Dans son dernier numéro (n° 188, janvier-mars 2017)  un article a été consacré au livre sur Rochegude co-écrit par Pierre Chante et Jean-Claude Lacroix.

 

Rochegude, Cévennes, garrigues, Uzège, Cèze, Gard

Interview de Patrick Pierre Dhombres sur Radio Grille Ouverte

Dans le cadre de son émission « Voix au chapitre » sur Radio Grille Ouverte, l’excellent animateur, Jean-Paul PASCAL, a interviewé Patrick Pierre Dhombres (alias Patrick Roux) pour son livre : « Les disparus de l'aube morte ».

Pour écouter cette émission, cliquez sur le lien ci-après : http://radiogrilleouverte.com/podcast/la-voix-au-chapitre...

(3e interview, après Marie-Thérèse Le Pabic, responsable de l'association « Graine de lire » et Jean-Paul Boré. Émission terminée par Michel Caron.)

Radio Grille Ouverte, disparus, roman policier, voix au chapitre, Cévennes

Les folies du baron de Castille dans le parc du château d’Argilliers

Gabriel de Froment, baron de Castille, né à Uzès en 1747, a passé une grande partie de sa vie à transformer son château d’Argilliers, à côté du Pont du Gard, en « palais des mille colonnes ». Il va également créer un parc qu’il va peupler jusqu’à sa mort en 1826 de fabriques, appelées aussi folies, souvent élevées à la mémoire d’êtres chers. Il va s’inspirer pour cela des parcs « pittoresques » qu’il avait découverts en Angleterre lors de ses séjours en 1777 et 1783. Mais c’est surtout son « Grand Tour » en Italie, en 1778 et 1779, qui va déterminer son gout pour les colonnes et les décors antiques, admirés à Pompéi.

C’est cette histoire que nous conte Thierry de Seguins-Cohorn, grâce aux documents provenant des archives familiales, héritées de la fille du baron de Castille, arrière grand-mère de son père. 

82 pages - 15 €

Castille, baron, Argilliers, colonne, parc, fabriques, folies, Uzès, Froment

03/01/2017

Poèmes bachiques - Allez les verres !

Président des « Amis de Rabelais », à Bagnols-sur-Cèze, président fondateur de l'Académie de Lascours dans le Gard rhodanien, ancien journaliste, Jacques Bonnaud a toujours porté un regard intéressé sur la vigne et le vin. Par son métier, il a défendu la viticulture, non pas en s'occupant des métiers du vin (il s'en défend d'ailleurs) mais surtout en défendant la viticulture de qualité, car, à ses yeux, elle est le reflet d'un art de vivre depuis la création de bâtiments : fermes, domaines, caves, caveaux etc... mais aussi celui de la santé (il aime à rappeler les propos de Louis Pasteur) et plus encore l'influence de l'art de produire de bons vins sur les arts et les Lettres.

C'est donc naturellement qu'il a décidé de rappeler que la vigne et le vin ont marqué profondément la civilisation de cette terre qui offre un fort bel agencement aux flots des visiteurs la belle saison venue.

Et cependant, il nous dit aussi son inquiétude quant à l'avenir.

Il voit poindre des transformations inquiétantes. A t-il tort ? A t-il raison ?

L'homme-vigneron a su réagir à travers les époques. Il a su aussi inspirer les versificateurs depuis Rabelais et Ronsard (et même bien avant) jusqu'aux
« Modernes » de notre époque.

Voilà qui permet de porter un regard sur quelques siècles de poésie, laquelle ne sait vivre qu'avec  « autrui », dans une communion de pensée et d'un art de bien vivre.

172 pages - 20 €

vin, littérature, bachiques, Rabelais, Ronsard, poésie, Académie de Lascours, Gard rhodanien, viticulture, Pasteur