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13/01/2017

Les Arlésiennes

En été, les occasions ne manquent aux touristes de découvrir des Arlésiennes en costume. C’est que fêtes et célébrations se succèdent, tout au long des belles journées. Pour les gens du pays, il n’y a guère d’interruption, et le costume leur est familier.

Dans cet ouvrage, le photographe s’est attaché à montrer la réalité quotidienne et, si peu que ce soit, l’envers du décor.

Ce reportage ne prétend pas être exhaustif, mais on y voit cependant deux reines successives, Astrid et Mandy, et leurs demoiselles d’honneur.

Vous retrouverez dans ces images toute l’admiration et le respect que l’auteur porte à toutes ces Arlésiennes, reine ou inconnue, éclatante jeunette ou resplendissante grand-mère.

102 pages - 25 €

Photographie, Arlésienne, costume, tradition, reine, Arles, demoiselle d'honneur, fête, Arles

09/01/2017

Signes d'étangs

Signes nés de la transformation de millions de pixels en émotions photographiques, signes d’écriture laissés sur le blanc du silence par le scribe émerveillé ou amusé, ils sont tous rassemblés ici pour essayer de dire et de montrer la magie d’un monde à la fois si proche de nous et si radicalement exotique : les étangs et tout ce qu’ils abritent de formes vivantes et naturelles, toujours changeantes, toujours intrigantes, toujours évocatrices puissantes d’un ailleurs qui ne laisse pas de nous appeler et auquel ce livre tente de répondre au gré d’un cheminement entre images et paroles.

102 pages - 20 €

Étangs, signes, photographie, image, parole, évocation cheminement

04/01/2017

Les folies du baron de Castille dans le parc du château d’Argilliers

Gabriel de Froment, baron de Castille, né à Uzès en 1747, a passé une grande partie de sa vie à transformer son château d’Argilliers, à côté du Pont du Gard, en « palais des mille colonnes ». Il va également créer un parc qu’il va peupler jusqu’à sa mort en 1826 de fabriques, appelées aussi folies, souvent élevées à la mémoire d’êtres chers. Il va s’inspirer pour cela des parcs « pittoresques » qu’il avait découverts en Angleterre lors de ses séjours en 1777 et 1783. Mais c’est surtout son « Grand Tour » en Italie, en 1778 et 1779, qui va déterminer son gout pour les colonnes et les décors antiques, admirés à Pompéi.

C’est cette histoire que nous conte Thierry de Seguins-Cohorn, grâce aux documents provenant des archives familiales, héritées de la fille du baron de Castille, arrière grand-mère de son père. 

82 pages - 15 €

Castille, baron, Argilliers, colonne, parc, fabriques, folies, Uzès, Froment